Description
Au soir de sa vie, André Lagarde donne la parole à l’enfant qu’il fut.
Car c’est bien la voix du jeune enfant, à la première personne, que l’on entend dans ces textes qui vont des souvenirs les plus précoces jusqu’aux toutes premières années d’école primaire.
Si Sinèra ou Al temps que te parli relevaient déjà d’une écriture biographique, c’est bien la première fois que l’auteur évoque les souvenirs de sa propre enfance.
Plus personnel, le récit d’André Lagarde n’est pas celui d’une enfance paysanne, comme bien d’autres textes autobiographiques occitans. Car c’est dans un gros bourg que son père tenait boutique d’artisan cordonnier, ouverte à tous, lieu de contacts, d’observation et de découvertes pour lui.
Alba roja, bien loin d’être un récit à l’eau de rose, est tout à la fois la découverte du monde extérieur, la chaleur du refuge familial, les embuches, les peines et les incompréhensions face au monde des adultes, la soumission aux dures règles de l’école ou les joies du carnaval…
Avec un lexique occitan-français



